Le château d'Armaillé

Un domaine de légendes, entre le ciel et la rivière Verzée
Enfin un peu de romantisme
« Là où les collines d’Anjou s’adoucissent en vallons secrets, là où la Verzée murmure ses contes à la lune, se dresse, fière et romantique, la silhouette du Château de la Douve d’Armaillé. »
Niché au cœur de l’Anjou Bleu, entre les cités royales de Nantes, Rennes et Angers, ce château est un havre de douceur angevine, un écrin où le temps semble suspendu depuis l’époque des poètes et des grands bals. Ici, les murs chuchotent les secrets des siècles passés, et chaque pierre respire le charme romantique et noble d’un autre âge.

Un château de contes de fées
Juste pour nous
« Tel un joyau taillé par les mains des fées, le Château de la Douve d’Armaillé domine son parc de quatorze hectares, où la Verzée, rivière capricieuse, vient se mirer dans ses eaux. »
De style Néo-Louis XIII, ce château est une symphonie de pierre et de lumière.
Son plan quadrangulaire, ses avant-corps en ressaut couronnés de frontons cintrés, son pavillon élancé à l’Ouest, et son escalier à l’italienne qui invite à monter vers les rêves, en font une demeure à la fois imposante et délicate.

Monsieur Walgraffe
Le propriétaire
Son propriétaire actuel, amoureux des lieux, s’attache à lui rendre son lustre d’antan, tout en préservant son âme romantique. Cet avocat retraité belge, originaire de Couvin, a une longue histoire avec ce monument.
Comment l’avez-vous connu ? « Il y a vingt ans j’avais un client qui avait fait fortune et qui souhaitait s’acheter une propriété en France. Nous étions venus trois jours et je lui avais organisé des visites de deux châteaux par jour. Le dernier jour, c’était le château de Falloux, qui était déjà en mauvais état, et celui d'Armaillé, qui était en liquidation judiciaire. En sortant mon client me dit qu’il n’était pas intéressé. Je lui demande si, de mon côté, je peux revenir le visiter avec ma femme une semaine plus tard. Il me confirme qu’il n’est pas intéressé par ce château. Je reviens donc une semaine après et on se dit: Et si on venait habiter ici ? »

Les chambres, nids de douceur et d’intimité
Bien installés, nous serons
« Dix-huit chambres, dix-huit refuges où le luxe se marie à la poésie. »
Chacune, dotée de sa salle de bain, porte en elle l’histoire du château, quand il était encore un hôtel de charme.
Les lits, aussi moelleux que des nuages, promettent des nuits de prince ou de princesse.
« Offrir à ses invités le séjour au Chateau d'Armaillé, c’est leur donner bien plus qu’une fête : c’est leur offrir un souvenir éternel, une parenthèse où le temps n’a plus de prise. »

Les salons
Théâtres de rêves et de fêtes
« Au rez-de-chaussée, trois salons en enfilade, vastes et lumineux, attendent vos rires, vos danses et vos secrets. »
Chacun, mesurant plus de soixante mètres carrés, peut accueillir quarante convives pour des banquets somptueux.
« Cent vingt invités ? Qu’à cela ne tienne ! Les salons, ouverts par de larges portes vitrées, se transforment en un seul et immense lieu de fête. »
Un grand escalier mène aux chambres des étages supérieurs, tandis qu’au rez-de-jardin, une salle de jeux avec son billard, un espace dédié aux traiteurs, et des sanitaires discrètement aménagés, complètent ce tableau de perfection aristocratique.

Le chemin pour votre carosse
pour venir au château d'Armaillé
« Que vous veniez de Paris ou d’Angers, les routes mènent à la Douve comme par enchantement. »
Depuis Paris : Prendre l’A6a, direction Nantes et Bordeaux, puis l’A10, suivie de l’A11 vers Nantes. À la sortie 11, suivre Durtal et Le Lion-d’Angers.
Depuis Angers : Emprunter la D775, direction Bois II.
« Et soudain, entre les arbres, le château apparaît, comme une promesse de féerie… »